Les personnages de GOT et les styles de leadership !

« Game of Thrones » (GOT) a quitté nos écrans pour toujours, mais il y a des leçons de leadership durables que nous pouvons en tirer. Le monde des affaires n’est pas si différent du monde de Westeros ; il peut y avoir des batailles dans la salle de réunion, tout comme les batailles pour prendre le trône de fer mais, espérons-le, avec moins de sang versé. 

Que vous soyez pro Lannister ou Dothraki, que vous souteniez la Flotte de fer ou que vous vous battiez pour le Nord, ou même les Marcheurs blancs de l’Equipe, chaque groupe a une chose en commun : ils sont tous unis sous un seul chef. Et chaque leader a son propre style de leadership. 

Tout comme les personnages de GOT divisent et conquièrent, élaborent des stratégies ou prononcent des discours motivant pour diriger leurs armées, il en va de même pour les chefs d’entreprise.

Daenerys Targaryen, le chef démocrate

Daenerys mène le jeu avec grâce et équité sans oublier une certaine férocité qui vient naturellement avec des dragons à ses ordres. 

A l’instar d’un véritable leader démocratique, elle est équitable dans la prise en compte des conseils et des opinions, puisqu’elle communique tout au long de la chaîne de commandement, tout en conservant la responsabilité de la prise de décision finale. 

Nous pouvons prendre le cas du président et chef de la direction de Mastercard, Ajay Banga, que l’on peut considérer comme un leader démocratique au quotidien. En effet, Banga est connu pour sa capacité à faire tomber les barrières traditionnelles entre les cadres supérieurs et les cadres intermédiaires, favorisant ainsi l’inclusion. Sous la direction de Banga, Mastercard s’est classée quatrième sur la liste 2018 de DiversityInc des 50 entreprises les plus diversifiées, et s’est engagée à réduire l’écart de rémunération entre les sexes.

Cersei Lannister, le chef autocratique

Le leadership autocratique est basé sur l’idée qu’il n’y a qu’un seul patron, et que le patron incarne généralement le mantra  » à ma façon ou rien ». 

Cersei est reine, et elle se fiche de ce que les autres pensent d’elle et reste fidèle à ses choix. Les dirigeants autocratiques prennent souvent leurs propres décisions, les communiquent à leurs subordonnés et s’attendent à une exécution rapide, avec peu ou pas de souplesse.

A l’époque ou il dirigeait l’organisation Trump, il faut savoir que Donald Trump a été considéré comme un leader autocratique.

Le Roi de la Nuit, le leader transformationnel

Le Roi de la Nuit transforme littéralement les individus en quelqu’un d’autre. C’est exactement le même processus en entreprise. Créer le changement dans l’ensemble d’une organisation est ce que les leaders transformationnels font le mieux, en se fixant souvent des objectifs ambitieux, tant au niveau du groupe que de l’individu, pour obtenir un rendement élevé. 

Le Roi de la Nuit veut apporter l’hiver à tous les Westeros, c’est ambitieux, mais il est indéniable que chacun de ses marcheurs blancs se consacre à la réalisation de sa vision, même si cela signifie se battre à mort. En plus, il a un dragon qu’il a réussi à convertir en sa bande de disciples. 

Tous les leaders transformationnels ne sont pas mauvais comme le Roi de la Nuit, bien sûr. Nelson Mandela est considéré par certains comme un exemple de leadership transformationnel, connu pour motiver ses disciples à faire plus en s’engageant avec « charisme, inspiration, attention personnalisée et stimulation intellectuelle ».

Jon Snow, le Serviteur Leader

Jon Snow veut servir tous les autres avant lui, avec ses actions soutenues par un sens aigu de l’éthique et de la moralité. 

En effet, un leader au service des autres se concentre sur la croissance et le bien-être des gens et des communautés auxquelles ils appartiennent. Plutôt que de placer le pouvoir au  » sommet de la pyramide « , le leader serviteur partage le pouvoir, donne la priorité aux besoins des autres et cherche à développer et à soutenir les individus afin qu’ils puissent élever leur performance à de plus hauts niveaux. 

Les leaders serviteurs sont également empathiques. Il suffit de regarder la relation de Jon Snow avec Sam Tarly.

Pensez aussi à Satya Nadella, PDG de Microsoft, qui est un leader au service de ses clients et ayant l’empathie comme centre de ses préoccupations. Sous la direction de Satya, la vision de Microsoft est devenue « donner à chaque personne et à chaque organisation de la planète les moyens d’accomplir davantage ». Il croit aussi que l’empathie fait un meilleur innovateur. De ce fait, mettre l’accent sur l’empathie et essayer consciemment de voir les choses du point de vue des autres est le style de leadership à respecter également. 

Il faut noter l’importance des principes du leadership karmique, qui se rapportent à la cause, à l’effet et à la notion de karma : « ce qui circule vient autour. » Et jusqu’à présent, cela a énormément profité à de nombreuses entreprises et à leur culture organisationnelle diversifiée. 

Par conséquent, vous devez savoir quel genre de leader vous êtes. Si vous n’obtenez pas les résultats que vous souhaitez, il est peut-être temps de réévaluer la situation et d’essayer un nouveau style de leadership. 

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